Mal de dos
Mal de dos, lombalgie et sciatique
Le mal de dos est le premier motif de consultation au cabinet. Dans l’immense majorité des cas, il n’a pas de cause grave et se traite bien. Encore faut-il chercher ce qui, dans votre posture et vos appuis, l’entretient.
Une douleur lombaire est rarement le fait d’une seule structure. Une hanche qui manque d’amplitude, un diaphragme tendu, une ancienne entorse de cheville qui a modifié l’appui, des heures assises dans la même position : le bas du dos absorbe ce que les zones voisines ne font plus. Traiter uniquement l’endroit qui fait mal soulage quelques jours ; chercher ce qui le surcharge évite la récidive.
La consultation commence donc par une anamnèse détaillée, puis par une série de tests de mobilité, du bassin aux cervicales, sans se limiter à la zone douloureuse. Le traitement associe des mobilisations articulaires et un travail des tissus mous, avec une intensité choisie en fonction de votre état du jour. Ma pratique est douce et non douloureuse.
Le mouvement reste le meilleur traitement de fond d’un mal de dos. La séance se termine par des conseils d’exercices et d’aménagement du poste de travail, à tenir dans la durée. Les consultations ont lieu au cabinet du 97 Chemin du Vavre à Lozanne, du lundi au samedi, de 8h à 20h.

Les formes que prend le mal de dos
- Lombalgie communeLe bas du dos, raide le matin ou douloureux en fin de journée. Elle représente la majorité des maux de dos et n’a le plus souvent aucune cause grave.
- LumbagoLe blocage brutal, survenu sur un geste anodin. Très douloureux, très impressionnant, et pourtant de bon pronostic dans la grande majorité des cas.
- Sciatique et cruralgieLa douleur descend dans la fesse, la cuisse ou le mollet. L’examen sert alors à situer le niveau concerné et à juger de ce qui relève ou non de l’ostéopathie.
- Cervicalgie et torticolisNuque bloquée au réveil, tête difficile à tourner, douleur qui remonte vers le crâne et déclenche des maux de tête.
- Dorsalgie de postureEntre les omoplates, chez qui travaille assis. La douleur suit les semaines chargées et disparaît en vacances : c’est un indice, pas un hasard.
- Douleur qui revientLe même épisode deux ou trois fois par an. C’est le motif où la recherche de la cause en amont a le plus de valeur.
Combien de séances
Un épisode aigu récent se traite souvent en une à deux séances. Une douleur installée depuis plusieurs mois demande davantage de temps, et surtout un travail de votre côté entre les rendez-vous : c’est là que se joue le résultat durable.
Si trois séances ne produisent aucune amélioration, il n’y a pas de raison d’en enchaîner une quatrième. Je vous le dis, et je vous oriente vers votre médecin traitant ou vers un kinésithérapeute selon ce que montre l’examen.
Pour les douleurs qui reviennent chaque année, une consultation d’entretien à intervalle régulier limite la fréquence et l’intensité des épisodes. Voir également la prise en charge du sportif si la douleur suit vos entraînements.
Tarif de la séance
60 €
Adultes. Séance d’environ 45 minutes. Une facture vous est remise pour votre mutuelle. Voir le détail des tarifs et du remboursement.
Prendre rendez-vousConsultez d’abord un médecin en cas de fièvre, de perte de poids inexpliquée, de perte de force dans une jambe, de troubles urinaires ou de perte de sensibilité entre les cuisses, ainsi qu’après un traumatisme important. Ces situations imposent un examen médical avant toute manipulation.
Questions fréquentes
Faut-il passer une radio avant ?
Pas pour une lombalgie commune récente, sans signe d’alerte : l’imagerie n’y change presque jamais la prise en charge et montre souvent des images sans rapport avec la douleur. Elle devient utile après un traumatisme, en cas de signe neurologique ou quand la douleur résiste à plusieurs semaines de traitement.
Allez-vous me faire craquer le dos ?
Seulement si la situation s’y prête et avec votre accord. Ma pratique est douce : mobilisations, travail des tissus, techniques respiratoires. Le bruit articulaire n’est ni un objectif ni un indicateur de réussite de la séance.
Que faire pendant une crise ?
Rester en mouvement dans la limite du supportable, plutôt que de s’aliter : le repos strict prolonge les épisodes au lieu de les raccourcir. La chaleur locale soulage souvent. Adaptez vos activités quelques jours, sans les arrêter toutes.
Est-ce que la douleur va revenir ?
Un antécédent de lombalgie augmente le risque de récidive, c’est ainsi. Ce qui la réduit est connu et tient en peu de choses : bouger régulièrement, renforcer le dos et les hanches, dormir suffisamment et corriger un poste de travail qui vous impose la même position huit heures par jour.
Une douleur qui s’installe se traite plus facilement tôt.
Voir aussi le massage Deep Tissue et l’ensemble des motifs de consultation.
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